Le Pico Bolívar s’escalade, il ne se marche pas. Le téléphérique Mukumbarí supprime l’approche et dépose le groupe à 4 765 m en une matinée : ce qu’il faut planifier n’est donc pas la condition physique mais l’acclimatation. Le client doit avoir de l’expérience en rocher, ou un ratio d’encadrement qui la compense.
Jour par jour
Jour 1 — Mérida et le téléphérique
Quatre tronçons jusqu’à Pico Espejo, à 4 765 m, avec marche d’acclimatation et première nuit en altitude.
Jour 2 — De Pico Espejo à la Laguna Timoncito
Deux à quatre heures sur moraine et rocher instable jusqu’au camp d’altitude, vers 4 650 m.
Jour 3 — Journée de sommet
Quatre à dix heures aller-retour par la voie Weiss : longueurs encordées, traversée sur câble et descente en rappel.
Jour 4 — Descente sur Mérida
Retour à Pico Espejo et sortie en téléphérique, ou à pied par Los Nevados s’il ne fonctionne pas.
Sur mesure
On le monte en Travesía de six jours depuis La Mucuy par la Laguna Coromoto et la Laguna Verde, on le combine au Pico Humboldt, ou l’on ajoute des journées d’acclimatation dans le páramo.



